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	<title>Avocats Recci</title>
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	<description>Experts en Droit des Affaires</description>
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	<title>Avocats Recci</title>
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	<item>
		<title>Rupture conventionnelle 2026 : quels changements pour les dirigeants et les salariés ?</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/rupture-conventionnelle-2026-quels-changements-pour-les-dirigeants-et-les-salaris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 13:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/rupture-conventionnelle-2026-quels-changements-pour-les-dirigeants-et-les-salaris/">Rupture conventionnelle 2026 : quels changements pour les dirigeants et les salariés ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
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			<div>
<div>
<p>La rupture conventionnelle reste un outil particulièrement utilisé pour organiser d’un commun accord la fin d’un CDI.</p>
</div>
<div>
<p>Mais en 2026, son équilibre évolue : elle coûte davantage à l’employeur et peut offrir une durée d’indemnisation chômage plus courte au salarié. Ces changements doivent désormais être intégrés dès le début des négociations.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<h5>Une rupture conventionnelle plus coûteuse pour l’employeur</h5>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<p>Depuis le 1er janvier 2026, la contribution patronale spécifique applicable à l’indemnité de rupture conventionnelle est passée de 30 % à 40 % sur la fraction concernée.</p>
</div>
<div>
<p>À indemnité identique, le coût supporté par l’entreprise augmente donc sensiblement.</p>
</div>
<div>
<p>Exemple : pour une indemnité de 20 000 € entièrement soumise à cette contribution, l’employeur supporte désormais 8 000 € de contribution, contre 6 000 € auparavant.</p>
</div>
<div>
<p>Ce surcoût doit être intégré avant de fixer le montant de l’indemnité, notamment lorsque l’ancienneté ou le niveau de rémunération du salarié conduit à négocier une somme importante.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<h5>Des droits au chômage réduits depuis le 1er septembre 2026</h5>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<p>La rupture conventionnelle continue à permettre au salarié de bénéficier de l’allocation chômage lorsqu’il remplit les conditions requises.</p>
</div>
<div>
<p>En revanche, pour les contrats prenant effectivement fin à compter du 1er septembre 2026, la durée maximale d’indemnisation est réduite.</p>
</div>
<div>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p>Âge du salarié</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>Jusqu’au 31 août 2026</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>Depuis le 1er septembre 2026</p>
</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div>
<p>Moins de 55 ans</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>18 mois maximum</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>15 mois maximum</p>
</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div>
<p>55 à 56 ans</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>22,5 mois maximum</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>20,5 mois maximum</p>
</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div>
<p>57 ans et plus</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>27 mois maximum</p>
</div>
</td>
<td>
<div>
<p>20,5 mois maximum</p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Pour les salariés de 55 ans et plus, une prolongation peut être sollicitée dans certaines situations auprès de France Travail, mais elle n’est pas automatique et fait l’objet d’un examen individuel.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<h5>Attention à la date de fin du contrat</h5>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<p>C’est bien la date effective de rupture du contrat qui détermine l’application des nouvelles règles.</p>
</div>
<div>
<p>Ainsi, une convention signée en août 2026 prévoyant une fin de contrat en septembre 2026 relève du nouveau régime d’indemnisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<h5>Ce qui ne change pas en 2026</h5>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<p>Le principe de la rupture conventionnelle reste le même.</p>
</div>
<div>
<p>Elle suppose toujours :</p>
</div>
<ul>
<li>un accord libre entre l’employeur et le salarié ;</li>
<li>un ou plusieurs entretiens ;</li>
<li>une convention écrite ;</li>
<li>un délai de rétractation de 15 jours calendaires ;</li>
<li>une homologation administrative, hors cas particuliers ;</li>
<li>le versement d’une indemnité au moins égale au minimum applicable.</li>
</ul>
<div>
<p>Aucune des deux parties ne peut imposer une rupture conventionnelle à l’autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<h5>Il ne faut plus raisonner uniquement sur le montant de l’indemnité</h5>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<p>En pratique, la négociation doit désormais prendre en compte plusieurs paramètres.</p>
</div>
<div>
<p>Pour l’employeur, le coût de l’opération augmente avec la contribution patronale portée à 40 %.</p>
</div>
<div>
<p>Pour le salarié, la durée de son indemnisation chômage peut être réduite, notamment s’il est proche de la retraite ou s’il anticipe une période longue avant de retrouver un emploi.</p>
</div>
<div>
<p>Une indemnité plus élevée peut apparaître comme une manière de compenser cette évolution. Mais attention : une indemnité supra-légale ou supra-conventionnelle peut également entraîner un différé d’indemnisation et repousser le début du versement de l’ARE.</p>
</div>
<div>
<p>Il faut donc apprécier la situation dans son ensemble :</p>
</div>
<div>
<p>coût employeur, indemnité nette perçue, date de départ, différés France Travail et durée prévisible d’indemnisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<h5>Le consentement du salarié doit être particulièrement sécurisé</h5>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<p>L’un des points importants soulevés en 2026 concerne également la qualité de l’information donnée au salarié.</p>
</div>
<div>
<p>L’employeur n’a pas à calculer ou garantir les futurs droits à chômage du salarié à la place de France Travail. Il doit néanmoins éviter de lui transmettre une information erronée et, lorsque cela est nécessaire, l’inviter à vérifier précisément sa situation auprès de l’organisme compétent.</p>
</div>
<div>
<p>L’objectif est de pouvoir s’assurer que le salarié signe la convention librement et en connaissance des principales conséquences de son choix.</p>
</div>
<div>
<p>Cette vigilance doit être encore renforcée lorsque la rupture intervient dans un contexte sensible : arrêt de travail, conflit, difficultés relationnelles, allégations de harcèlement ou situation de fragilité.</p>
</div>
<div>
<p>L’existence d’un conflit ou d’un harcèlement ne rend pas automatiquement la rupture conventionnelle nulle. En revanche, si les circonstances ont concrètement altéré la liberté du salarié et lui donnent le sentiment que la rupture constitue sa seule issue, son consentement peut être remis en cause. La jurisprudence de 2026 est venue rappeler ce principe.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<h5>Rupture conventionnelle 2026 : anticiper avant de négocier</h5>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div>
<p>La rupture conventionnelle reste un dispositif souple et pertinent lorsqu’un employeur et un salarié souhaitent organiser leur séparation à l’amiable.</p>
</div>
<div>
<p>Mais en 2026, elle ne doit plus être envisagée comme une simple formalité administrative.</p>
</div>
<div>
<p>Avant de signer, il devient essentiel de mesurer :</p>
</div>
<div>
<p>le coût réel pour l’entreprise, les conséquences pour le salarié, le calendrier de la rupture et la sécurité juridique de la négociation.</p>
</div>
<div>
<p>Avocats RECCI accompagne les dirigeants et les entreprises dans l’analyse, la négociation et la sécurisation des ruptures conventionnelles, qu’il s’agisse d’un départ classique ou d’une situation plus sensible.</p>
</div>
</div>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/rupture-conventionnelle-2026-quels-changements-pour-les-dirigeants-et-les-salaris/">Rupture conventionnelle 2026 : quels changements pour les dirigeants et les salariés ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Contrôle URSSAF inopiné : peut-on refuser l’accès à un chantier ou à un établissement ?</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/contrle-urssaf-inopin-peut-on-refuser-laccs-un-chantier-ou-un-tablissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:06:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Avis des experts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.avocats-recci.fr/?p=5866</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/contrle-urssaf-inopin-peut-on-refuser-laccs-un-chantier-ou-un-tablissement/">Contrôle URSSAF inopiné : peut-on refuser l’accès à un chantier ou à un établissement ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
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			<p><strong>Un inspecteur de l’URSSAF se présente sans prévenir sur votre chantier, dans votre restaurant, votre cuisine, votre atelier ou vos locaux professionnels. Peut-il entrer sans votre autorisation ? Pouvez-vous lui refuser l’accès ? Et comment réagir sans aggraver la situation ?</strong></p>
<p>La question est particulièrement importante pour les entreprises du BTP, de la restauration, de l’hôtellerie et, plus largement, pour les secteurs dans lesquels interviennent simultanément salariés, extras, intérimaires, sous-traitants, travailleurs indépendants ou salariés étrangers.</p>
<p>Dans un arrêt du 27 mai 2026, publié au Bulletin, la Cour de cassation vient de clarifier les pouvoirs des agents de l’URSSAF lorsqu’ils interviennent pour rechercher des faits de travail dissimulé.</p>
<p>La solution est claire : <strong>dans ce cadre, les agents de l’URSSAF peuvent entrer dans les lieux professionnels, y compris lorsqu’ils ne sont pas accessibles au public,</strong> <strong>sans avoir à demander préalablement l’autorisation de l’employeur</strong>.</p>
<p>Mais leur pouvoir n’est pas celui d’un officier de police judiciaire procédant à une perquisition : ils ne peuvent pas passer outre une opposition matériellement manifestée par l’employeur.</p>
<p>Faut-il pour autant leur fermer la porte ?</p>
<p>Certainement pas sans mesurer les conséquences : le refus d’accès aux lieux professionnels constitue expressément un <strong>obstacle à contrôle</strong>, susceptible d&rsquo;entraîner une sanction financière pouvant atteindre <strong>7 500 euros par salarié, dans la limite de 750 000 euros par employeur</strong>.</p>
<ol>
<li><strong>Deux cadres de contrôle à distinguer</strong></li>
</ol>
<p>Tous les contrôles URSSAF ne répondent pas exactement aux mêmes règles.</p>
<p>La Cour de cassation distingue depuis plusieurs années <strong>deux cadres d’intervention</strong>, dont l’objet et les garanties procédurales diffèrent. La qualification du contrôle dépend de son <strong>objet et de sa finalité</strong>, appréciés au regard d’un faisceau d’indices.</p>
<ol>
<li><strong>Le contrôle de l’application de la législation de sécurité sociale</strong></li>
</ol>
<p>Il s’agit du contrôle URSSAF traditionnel, fondé sur les articles L. 243-7 et R. 243-59 du Code de la sécurité sociale.</p>
<p>Son objet est notamment de vérifier l’application des règles relatives aux cotisations et contributions sociales : rémunérations soumises à cotisations, avantages, exonérations, frais professionnels, déclarations sociales, etc.</p>
<p>En principe, ce contrôle est précédé de l’envoi d’un <strong>avis de contrôle au moins 15 jours avant la première visite</strong>.</p>
<p>Il existe toutefois une exception importante : <strong>cet avis préalable n’est pas exigé lorsque le contrôle est effectué pour rechercher des infractions aux interdictions relatives au travail dissimulé</strong>.</p>
<p>Ainsi, l’absence d’avis préalable ne permet pas, à elle seule, de déterminer le cadre juridique du contrôle.</p>
<p>Dans le cadre d’un contrôle traditionnel, l’URSSAF peut également découvrir ou rechercher des faits de travail dissimulé aux fins du recouvrement des cotisations correspondantes. La Cour de cassation considère alors que la procédure initialement engagée demeure applicable : la découverte de faits susceptibles de caractériser du travail dissimulé ne permet pas à l’organisme de changer librement de cadre procédural en cours de contrôle.</p>
<ol>
<li><strong>Le contrôle spécifiquement engagé pour rechercher et constater le travail illégal</strong></li>
</ol>
<p>Les agents peuvent également intervenir sur le fondement des articles L. 8271-1 et suivants du Code du travail dans le cadre d’une mission spécifiquement destinée à rechercher et constater des infractions relevant du travail illégal.</p>
<p>Le « travail illégal » recouvre juridiquement plusieurs infractions : travail dissimulé, marchandage, prêt illicite de main-d’œuvre, emploi d’un étranger non autorisé à travailler, cumuls irréguliers d’emplois et certaines fraudes ou fausses déclarations.</p>
<p>Dans ce cadre, l’effet de surprise est évidemment essentiel : aucun avis préalable comparable à celui du contrôle URSSAF classique n’a à être adressé à l’entreprise.</p>
<p>Les pouvoirs des agents sont également adaptés à leur mission. Ils peuvent notamment, <strong>avec le consentement de la personne concernée</strong>, entendre en quelque lieu que ce soit l’employeur, son représentant, des salariés ou anciens salariés, mais également toute personne susceptible de fournir des informations utiles à leur mission. Ils peuvent aussi demander aux personnes présentes de justifier de leur identité et de leur adresse.</p>
<ol start="2">
<li><strong>L’URSSAF peut-elle entrer sur un chantier privé sans demander l’autorisation ?</strong></li>
</ol>
<p>C’est précisément la question tranchée par l’arrêt du 27 mai 2026.</p>
<p>Dans cette affaire, un inspecteur de l’URSSAF intervenait dans le cadre du CODAF, le comité opérationnel départemental anti-fraude, sur le chantier d’agrandissement d’un hammam situé sur un terrain appartenant à la société contrôlée.</p>
<p>Au cours du contrôle, plusieurs personnes présentes n’avaient pas été en mesure de produire des documents permettant de justifier régulièrement de leur situation. Les forces de l’ordre avaient été sollicitées et des poursuites avaient ensuite été engagées notamment pour travail dissimulé et emploi d’étrangers non autorisés à travailler.</p>
<p>L’entreprise contestait la procédure en soutenant que l’inspecteur n’avait pas le droit de pénétrer sur ce terrain privé, non accessible au public, sans avoir préalablement recueilli son consentement.</p>
<p>La Cour de cassation rejette cette analyse.</p>
<p>Elle affirme que les agents des organismes de recouvrement qui agissent sur le fondement des articles L. 8271-1 et suivants du Code du travail disposent, pour rechercher des infractions de travail dissimulé, <strong>« d’un droit d’entrée dans des lieux professionnels, sans autorisation préalable de l’employeur ou de son représentant, en l’absence d’opposition manifestée par ces derniers »</strong>.</p>
<p>La deuxième chambre civile avait d’ailleurs précisé dans son avis du 5 mars 2026 que ce droit d’entrée existe pour la recherche d’infractions de travail dissimulé que le contrôle soit engagé dans le cadre des articles L. 243-7 et R. 243-59 du Code de la sécurité sociale ou dans celui des articles L. 8271-1 et suivants du Code du travail.</p>
<p>La portée pratique de cette solution est importante.</p>
<p>Un inspecteur n’a donc pas à attendre que le chef d’entreprise, le conducteur de travaux, le directeur de restaurant ou le responsable du site lui dise expressément : « je vous autorise à entrer ».</p>
<p>L’absence d’autorisation préalable ne rend pas le contrôle irrégulier.</p>
<ol start="3">
<li><strong>Mais peut-on s’opposer à l’entrée de l’inspecteur ?</strong></li>
</ol>
<p>C’est ici que la décision peut prêter à confusion.</p>
<p>La Cour de cassation précise que le droit d’entrée s’exerce <strong>en l’absence d’opposition manifestée par l’employeur</strong>.</p>
<p>Cela signifie que les agents de l’URSSAF ne disposent pas, par eux-mêmes, d’un pouvoir de perquisition ou de contrainte matérielle leur permettant de forcer une porte ou de vaincre physiquement l’opposition de l’employeur.</p>
<p>L’avis rendu par la deuxième chambre civile le 5 mars 2026 le confirme expressément : les agents ne peuvent pas passer outre l’opposition manifestée par l’employeur.</p>
<p><strong>Mais cela ne signifie absolument pas que l’employeur dispose d’un droit de refus sans conséquence.</strong></p>
<p>D’une part, l’article L. 243-11 du Code de la sécurité sociale prévoit que les cotisants sont tenus de recevoir les agents de contrôle.</p>
<p>D’autre part, l’article L. 243-12-1 du même Code qualifie d’obstacle à contrôle certaines actions ou omissions destinées à empêcher ou à éviter les opérations des agents.</p>
<p>Le texte vise notamment <strong>le refus d’accès aux lieux professionnels</strong>, mais également le refus de communiquer une information formellement demandée, l’absence de réponse à une demande de pièce ou à une convocation, ou encore une réponse fausse, incomplète ou abusivement tardive.</p>
<p>La situation peut donc être résumée ainsi : <strong>l’agent ne peut pas forcer matériellement l’entrée, mais l’employeur qui lui refuse l’accès s’expose à une sanction pour obstacle à contrôle.</strong></p>
<p><strong>Refuser le contrôle peut coûter jusqu’à 750 000 euros</strong></p>
<p>Pour un employeur, l’article L. 243-12-1 du Code de la sécurité sociale prévoit une pénalité maximale de <strong>7 500 euros par salarié, dans la limite de 750 000 euros par employeur.</strong></p>
<p>En cas de nouveau manquement constaté dans les cinq années suivant celui ayant donné lieu à une pénalité devenue définitive, les plafonds sont doublés. Le plafond global peut ainsi atteindre <strong>1,5 million d’euros en cas de récidive</strong>.</p>
<p>La sanction n’est toutefois pas automatiquement fixée à son maximum.</p>
<p>La procédure est encadrée : l’agent qui constate l’obstacle doit en informer par écrit la personne contrôlée et lui indiquer le délai dans lequel elle peut satisfaire à sa demande. Si l’obstacle persiste, un procès-verbal est établi et transmis au directeur de l’organisme.</p>
<p>Pour déterminer le montant de la pénalité, celui-ci doit notamment tenir compte des circonstances et de la gravité du manquement. L’entreprise doit par ailleurs être informée de la sanction envisagée et dispose d’un délai pour présenter ses observations écrites.</p>
<p>Autrement dit, <strong>s’opposer à un contrôle pour gagner quelques minutes ou parce que le dirigeant n’est pas présent peut créer un risque supplémentaire considérable</strong>, indépendamment de ce que les agents pourraient ensuite constater sur le fond.</p>
<ol start="4">
<li><strong>Que faire concrètement lorsque les agents arrivent ?</strong></li>
</ol>
<p>Pour l’entreprise, le bon réflexe n’est donc <strong>ni de fermer la porte, ni de laisser le contrôle se dérouler sans aucun encadrement</strong>.</p>
<p>Dès l’arrivée des agents, il est recommandé de :</p>
<ul>
<li><strong>vérifier leur identité et demander dans quel cadre ils interviennent</strong>, afin d’identifier la procédure applicable ;</li>
<li><strong>prévenir immédiatement le dirigeant et son avocat</strong>, sans chercher à retarder artificiellement le début des opérations ;</li>
<li><strong>désigner, lorsque cela est possible, un interlocuteur unique</strong> chargé d’accompagner les agents et de centraliser les échanges ;</li>
<li><strong>conserver la trace des documents sollicités, consultés ou remis</strong> aux contrôleurs ;</li>
<li><strong>ne pas improviser de réponses lorsqu’une information doit être vérifiée</strong> : mieux vaut signaler qu’une vérification est nécessaire que fournir une réponse approximative susceptible d’être ultérieurement contredite par les documents de l’entreprise ;</li>
<li><strong>ne jamais chercher à influencer les déclarations des salariés ou des autres personnes présentes</strong>. Lorsqu’une véritable audition est réalisée sur le fondement de l’article L. 8271-6-1 du Code du travail, le consentement appartient à la personne entendue ;</li>
<li><strong>établir dès que possible une chronologie précise du contrôle</strong> : heure d’arrivée, identité et qualité des agents, personnes rencontrées, espaces visités, questions posées, auditions réalisées et pièces demandées.</li>
</ul>
<p>Ces réflexes n’ont pas pour objet d’entraver le contrôle. Ils permettent au contraire de <strong>coopérer tout en préservant les droits de l’entreprise et la possibilité de vérifier ultérieurement la régularité de la procédure</strong>.</p>
<p><strong>BTP, restauration, hôtellerie : pourquoi anticiper ?</strong></p>
<p>Dans certains secteurs, un contrôle peut intervenir à un moment où le dirigeant n’est tout simplement pas présent.</p>
<p>Sur un chantier, le premier interlocuteur de l’URSSAF sera parfois un conducteur de travaux ou un chef de chantier. Dans un restaurant ou un hôtel, il pourra s’agir du directeur d’établissement ou du manager présent au moment du service.</p>
<p>Or, ces premières minutes comptent.</p>
<p>Les contrôles liés au travail illégal peuvent notamment conduire les agents à s’intéresser à l’identité et au statut des personnes présentes, aux déclarations préalables à l’embauche, aux heures déclarées, à la situation administrative de travailleurs étrangers ou encore aux modalités concrètes de recours à certains indépendants, sous-traitants ou personnels mis à disposition lorsque celles-ci sont susceptibles de révéler une infraction relevant du travail illégal.</p>
<p><strong>La</strong> <strong>sous-traitance, le détachement ou le recours à un travailleur indépendant ne constituent évidemment pas, en eux-mêmes, du travail illégal</strong>. Mais leurs conditions concrètes de mise en œuvre peuvent être examinées lorsqu’elles sont susceptibles, par exemple, de dissimuler une relation salariée, un prêt illicite de main-d’œuvre, du marchandage ou l’emploi irrégulier de travailleurs.</p>
<p>Dans ces secteurs, attendre le contrôle pour réfléchir à la conduite à tenir est donc rarement la meilleure stratégie.</p>
<ol start="5">
<li><strong>Anticiper le contrôle plutôt que le subir</strong></li>
</ol>
<p>Chez <strong>AVOCATS RECCI et GDM &amp; Associés</strong>, nous accompagnons les entreprises à chaque étape de leurs problématiques URSSAF et de travail illégal.</p>
<p><strong>Nous pouvons intervenir en amont</strong>, en réalisant un audit ciblé des pratiques susceptibles de créer un risque : organisation du temps de travail et déclarations sociales, recours à des indépendants ou à la sous-traitance, mise à disposition de personnel, travailleurs étrangers, obligations de vigilance ou encore procédures internes.</p>
<p>Pour les entreprises particulièrement exposées aux contrôles sur site, notamment dans le <strong>BTP, la restauration ou l’hôtellerie</strong>, nous pouvons également mettre en place un <strong>protocole interne de gestion des contrôles inopinés</strong> et former les dirigeants, responsables de site et managers aux bons réflexes : qui prévenir, quelles informations demander, quels documents remettre, comment accompagner les agents et comment assurer la traçabilité du contrôle.</p>
<p><strong>Nous pouvons enfin intervenir</strong> <strong>pendant le contrôle et à son issue</strong> : analyse du cadre procédural, assistance dans les échanges avec l’URSSAF, réponse à la lettre d’observations, contestation des redressements et pénalités, saisine de la commission de recours amiable et, si nécessaire, défense de l’entreprise devant les juridictions compétentes.</p>
<p><strong>En matière de contrôle URSSAF, la défense de l’entreprise ne commence pas avec la lettre d’observations. Elle commence souvent dès les premières minutes du contrôle.</strong></p>
<p><strong>Décisions</strong></p>
<p><strong>Cass. crim.,</strong> <strong>27 mai 2026, n° 24-84.097, FS-B</strong>, publié au Bulletin – droit d’entrée des agents de l’URSSAF dans les lieux professionnels pour la recherche d’infractions de travail dissimulé, en l’absence d’opposition de l’employeur.</p>
<p><strong>Cass. 2e civ., avis</strong>, <strong>5 mars 2026, n° 26-70.001 FS-D</strong> – détermination du cadre du contrôle selon son objet et sa finalité ; droit d’entrée pour rechercher le travail dissimulé dans les deux cadres de contrôle ; absence de pouvoir de contrainte permettant de passer outre l’opposition de</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/contrle-urssaf-inopin-peut-on-refuser-laccs-un-chantier-ou-un-tablissement/">Contrôle URSSAF inopiné : peut-on refuser l’accès à un chantier ou à un établissement ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Même nom, même activité : un risque souvent découvert trop tard</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/protection-nom-commercial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 10:28:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/protection-nom-commercial/">Même nom, même activité : un risque souvent découvert trop tard</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper" id="wpb-content-root"><div id="tm-row-6ae5af7dcf15b" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-6ae5af7dcf277" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Plusieurs situations récentes rencontrées chez nos clients nous ont rappelé un point essentiel lors de la création d’une entreprise : le choix et la protection du nom de la société.</p>
<p>De nombreux dirigeants pensent qu’une immatriculation au RCS suffit à sécuriser leur nom.</p>
<p>Or, il est fréquent de découvrir, parfois plusieurs années après le lancement de l’activité, qu’une autre entreprise utilise un nom identique ou très proche dans le même secteur.</p>
<p>Le sujet ne concerne d’ailleurs pas uniquement la dénomination sociale : il peut également porter sur la marque, le nom commercial ou encore le nom de domaine du site internet.</p>
<p><strong>Quels risques ?</strong></p>
<p>Cette situation peut entraîner :</p>
<ol>
<li>une confusion auprès des clients et partenaires ;</li>
<li>des difficultés commerciales et de référencement ;</li>
<li>des problématiques liées au nom de domaine ou à la visibilité en ligne ;</li>
<li>un risque de litige avec un concurrent ;</li>
<li>l’impossibilité de protéger sa marque ;</li>
<li>voire l’obligation de changer de nom en cours d’activité.</li>
</ol>
<p><strong>Une vérification indispensable dès la création</strong></p>
<p>Chez RECCI, une vérification de disponibilité est réalisée systématiquement lors des créations de sociétés que nous accompagnons.</p>
<p>Pour les entreprises déjà existantes, il est également possible de sécuriser sa situation grâce à une analyse des antériorités et, lorsque cela est pertinent, à une protection auprès de l’INPI.</p>
<p><strong>Comment AVOCATS RECCI peut vous accompagner ?</strong></p>
<p>Nos équipes peuvent intervenir pour :</p>
<ol>
<li>vérifier la disponibilité d’une dénomination sociale, d’un nom commercial, d’une marque ou d’un nom de domaine ;</li>
<li>analyser les risques juridiques liés à un nom déjà utilisé ;</li>
<li>sécuriser vos droits auprès de l’INPI ;</li>
<li>accompagner les entreprises dans la recherche de solutions amiables ;</li>
<li>négocier, lorsque cela est possible, un accord de coexistence entre les parties ;</li>
<li>vous assister en cas de conflit ou de régularisation.</li>
</ol>
<p>Vous avez un doute sur votre situation ou souhaitez sécuriser votre activité ?</p>
<p>Nos équipes pluridisciplinaires (avocats, RH, coachs, enquêteurs) sont à votre écoute pour <strong>anticiper, sécuriser et apaiser</strong> les relations de travail.</p>

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		<title>Suicide au travail : l’employeur en première ligne</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/suicide_au_travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 14:21:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.avocats-recci.fr/?p=5819</guid>

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			<p><strong>Un risque humain… et juridique majeur</strong></p>
<p>Le 9 septembre dernier, le <strong>ministère du Travail</strong> a publié une fiche rappelant l’obligation pour tout employeur d’évaluer et de prévenir les <strong>risques psychosociaux (RPS)</strong> — stress, harcèlement, perte de sens, isolement… — pouvant conduire, dans les cas les plus extrêmes, à un <strong>passage à l’acte suicidaire</strong>.<br />
Un rappel glaçant, mais nécessaire : le suicide au travail <strong>n’est plus un tabou</strong>, c’est un enjeu majeur de santé publique, et une responsabilité directe pour les employeurs.</p>
<p><strong>Le droit est sans ambiguïté : l’employeur doit protéger</strong></p>
<p>L’article <strong>L.4121-1 du Code du travail</strong> impose à l’employeur de prendre <em>toutes les mesures nécessaires</em> pour garantir la santé physique et mentale des salariés.</p>
<p>Cela comprend :</p>
<ul>
<li>une <strong>évaluation rigoureuse</strong> des risques psychosociaux (à consigner dans le <strong>DUERP</strong>) ;</li>
<li>des <strong>actions concrètes de prévention</strong> et de formation ;</li>
<li>une <strong>adaptation continue</strong> de l’organisation du travail.</li>
</ul>
<p>Le ministère précise : <em>« L’évaluation des risques psychosociaux constitue un moyen essentiel pour préserver la santé des travailleurs. »</em></p>
<p>Autrement dit, <strong>aucune négligence n’est tolérée</strong>.</p>
<p>Et en cas de manquement, les conséquences peuvent être dramatiques.</p>
<p><strong>Quand le drame survient : le suicide peut être un accident du travail</strong></p>
<p>Un suicide survenant <strong>au temps et au lieu de travail</strong> est <strong>présumé être un accident du travail</strong>.<br />
Mais même un suicide <strong>en dehors du lieu de travail</strong> peut être reconnu comme tel s’il existe un <strong>lien avec les conditions de travail</strong> (arrêt du 22 février 2007).</p>
<p>Cette reconnaissance entraîne des <strong>obligations administratives strictes</strong> pour l’employeur (déclaration à la CPAM, information à l’inspection du travail, accompagnement de la famille et des collègues, etc.) — mais aussi des <strong>risques financiers et pénaux considérables</strong>.</p>
<p><strong>Faute inexcusable : le cauchemar judiciaire</strong></p>
<p>Si l’employeur <em>« connaissait ou aurait dû connaître le danger auquel était exposé le salarié et n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’éviter »</em>, sa <strong>faute inexcusable</strong> peut être reconnue.</p>
<p>Les conséquences sont lourdes :</p>
<ul>
<li>majoration de la rente versée aux ayants droit ;</li>
<li>indemnisation complémentaire des préjudices ;</li>
<li>et, parfois, <strong>poursuites pénales personnelles</strong>.</li>
</ul>
<p>Une récente décision de la <strong>Cour de cassation du 21 janvier 2025</strong> a rappelé l’ampleur du risque avec la reconnaissance du <strong>harcèlement moral institutionnel</strong> : une politique d’entreprise <em>délibérément dégradante</em> peut désormais être sanctionnée pénalement, même sans cible individuelle.</p>
<p><strong>Le risque RPS : un danger silencieux… mais mesurable</strong></p>
<p>Les RPS se déclinent en <strong>six grandes familles</strong>, toutes à évaluer :</p>
<ol>
<li>surcharge ou sous-charge de travail,</li>
<li>exigences émotionnelles,</li>
<li>manque d’autonomie,</li>
<li>rapports sociaux dégradés,</li>
<li>conflits de valeurs,</li>
<li>insécurité socio-économique.</li>
</ol>
<p>Un diagnostic précis, mis à jour dans le <strong>DUERP</strong>, est le seul moyen de prévenir les situations à risque et d’éviter les drames.<br />
Et attention : <strong>l’administration sera désormais plus exigeante</strong> dans ses contrôles. Rappelons que toutes les entreprises, à partir de 1 salarié, sont tenues de mettre en place un DUERP.</p>
<p><strong>Prévenir plutôt que subir : des leviers concrets</strong></p>
<p>Le ministère recommande d’agir <strong>à deux niveaux</strong> :</p>
<ol>
<li><strong> Au plan collectif :</strong></li>
</ol>
<ul>
<li>prévention primaire : charge de travail, reconnaissance, autonomie ;</li>
<li>dialogue social et implication du CSE ;</li>
<li>formation des managers à la détection des signaux faibles.</li>
</ul>
<ol start="2">
<li><strong> Au plan individuel :</strong></li>
</ol>
<ul>
<li>mise en place de <strong>cellules d’écoute et d’accompagnement psychologique</strong>,</li>
<li>recours à la <strong>médecine du travail</strong>,</li>
<li>accompagnement post-crise (“postvention”).</li>
</ul>
<p>itifs doivent s’inscrire dans une <strong>politique globale de santé et de sécurité</strong>, pilotée, planifiée et évaluée.</p>
<p><strong>Et vous, où en êtes-vous ?</strong></p>
<p>La prévention des risques psychosociaux n’est <strong>ni une formalité</strong>, ni une case à cocher : c’est un <strong>enjeu vital</strong>, humain et juridique.<br />
Chaque jour sans action augmente l’exposition de l’entreprise… et celle de ses dirigeants.</p>
<p><strong>Notre accompagnement</strong></p>
<p>Au sein de <strong>Recci Avocats et de GDM &amp; Associés</strong>, nous accompagnons les dirigeants et responsables RH dans la mise en conformité et la prévention des situations à risque :</p>
<ul>
<li><strong>Audit et mise à jour du DUERP</strong>,</li>
<li><strong>Enquêtes internes</strong> en cas de tensions ou signalement,</li>
<li><strong>Formations et sensibilisation</strong> des managers,</li>
<li><strong>Coaching individuel ou collectif</strong>,</li>
<li><strong>Accompagnement juridique</strong> en cas d’accident, plainte ou procédure,</li>
<li><strong>Médiation et gestion de crise</strong> post-événement.</li>
</ul>
<p>Parce qu’une seule erreur peut suffire à tout faire basculer.</p>
<p>📞 <strong>Envie d’en parler ?</strong><br />
Nos équipes pluridisciplinaires (avocats, RH, coachs, enquêteurs) sont à votre écoute pour <strong>anticiper, sécuriser et apaiser</strong> les relations de travail.</p>

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		<title>Forte chaleur au travail : les nouvelles obligations des employeurs depuis le 1er juillet 2025</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/forte-chaleur-au-travail-les-nouvelles-obligations-des-employeurs-depuis-le-1er-juillet-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 08:23:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.avocats-recci.fr/?p=5801</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 1er juillet 2025, la nouvelle règlementation issue du décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 et de l’arrêté TSST2503467A du même jour introduit un dispositif spécifique de prévention des risques liés aux fortes chaleurs dans le Code du travail. Il s’applique dès lors qu’un niveau de vigilance « jaune », « orange » ou « rouge » est émis par Météo-France dans une zone où se situe l’établissement. Ce dispositif s’applique dans tous les secteurs d’activité, avec une attention particulière portée aux postes en extérieur ou en ambiance thermique contraignante, notamment dans le bâtiment et les travaux extérieurs. Principales obligations de l’employeur Évaluation des risques Le décret impose aux employeurs d’intégrer explicitement le risque lié aux fortes chaleurs dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) ou dans le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail (PAPRIPACT) dans les entreprises de 50 salariés et plus. Cette évaluation doit être mise à jour régulièrement, en particulier à l’approche de la saison estivale, et adaptée si les conditions de travail évoluent ou si un épisode de chaleur intense survient. L’objectif est d’anticiper les dangers pour la santé des salariés, notamment les coups de chaleur, et de mettre en œuvre les mesures de prévention adaptées. Adapter les conditions de travail Les employeurs doivent adapter l’organisation du travail pour limiter l’exposition des salariés aux températures élevées. Il est notamment recommandé d’aménager les horaires de travail afin d’éviter les périodes les plus chaudes de la journée, par l’introduction de pauses plus fréquentes, ou encore par la réduction de la charge physique des tâches. L’environnement de travail doit également être repensé : il convient de favoriser l’ombre, la ventilation, ou encore l’utilisation de dispositifs de rafraîchissement afin de limiter les effets du rayonnement solaire et l’accumulation de chaleur. Hydratation Le décret renforce les exigences en matière d’hydratation. L’employeur est tenu de mettre à disposition des travailleurs une eau potable et fraîche en quantité suffisante, à proximité des postes de travail. À défaut de point d’eau, il doit prévoir au moins 3 litres d’eau par jour et par salarié, afin de prévenir les risques de déshydratation. Équipements &#38; formation Afin d’assurer une protection efficace, l’employeur doit fournir aux salariés des équipements adaptés aux conditions climatiques : vêtements légers et respirants, protections solaires ou équipements de protection individuelle spécifiques. En parallèle, il doit informer et former les salariés sur les risques liés à la chaleur, les symptômes à surveiller (fatigue, déshydratation, malaise), les comportements à adopter, ainsi que sur l’utilisation correcte des équipements mis à disposition. Prise en compte des travailleurs vulnérables Le décret rappelle la nécessité de porter une attention particulière aux travailleurs vulnérables, notamment en raison de leur âge ou de leur état de santé. L’employeur doit adapter les postes ou proposer des aménagements spécifiques, en lien avec le service de prévention et de santé au travail, pour éviter toute aggravation de leur situation face aux fortes chaleurs. Signalement et secours Conformément au nouvel article R. 4463-6 du code du travail, l&#8217;employeur définit les modalités de signalement de toute apparition d&#8217;indice physiologique préoccupant, de situation de malaise ou de détresse, ainsi que celles destinées à porter secours, dans les meilleurs délais, à tout travailleur et, plus particulièrement, aux travailleurs isolés ou éloignés. Elles sont portées à la connaissance des travailleurs et communiquées au service de prévention et de santé au travail. Ce dispositif doit garantir l’intervention rapide des secours afin et a pour objectif de réduire au maximum le délai de prise en charge, en cas de coup de chaleur ou d’autres effets graves comme la déshydratation ou l’épuisement. Suivi et ajustement des mesures Les mesures de prévention mises en place doivent faire l’objet d’un suivi constant. En cas d’aggravation de la situation météorologique ou de survenue de nouveaux risques, l’employeur est tenu de réévaluer les dispositifs en place et de les ajuster en conséquence, afin de garantir la protection continue des salariés. Obligations renforcées dans certains secteurs (BTP, agriculture, etc.) Dans les secteurs à forte exposition comme le BTP, l’agriculture ou le travail en extérieur, le risque chaleur doit être intégré dans les plans de prévention existants. Ces dispositions concernent également les travailleurs indépendants intervenant dans ces secteurs. Des mesures spécifiques peuvent être imposées selon les caractéristiques des chantiers ou des activités exercées. Contrôle et sanctions de l’inspection du travail Enfin, l’Inspection du travail est chargée du contrôle de l’application de ces nouvelles obligations. En cas de manquement, l’employeur peut être mis en demeure de se conformer à la réglementation dans un délai de huit jours, voire quatre jours dans le secteur agricole. Des sanctions administratives ou pénales peuvent être engagées si l’entreprise ne se conforme pas aux exigences du décret. &#160; Conclusion Ce nouveau cadre réglementaire marque une avancée importante en matière de prévention des risques professionnels liés aux fortes chaleurs. Il impose aux employeurs une anticipation renforcée, une adaptation concrète des conditions de travail et une attention accrue à la santé de leurs salariés pendant les épisodes de chaleur intense. En intégrant ces obligations dans leur politique de prévention, les entreprises contribuent à la sécurité de leurs équipes tout en respectant leurs responsabilités légales. Avocats RECCI reste à votre disposition pour vous accompagner dans la mise en conformité de votre organisation, l’actualisation du DUERP ou la rédaction des procédures internes adaptées à ce nouveau dispositif. N’hésitez pas à nous solliciter pour toute question ou besoin d’assistance. &#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 1er juillet 2025, la nouvelle règlementation issue du décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 et de l’arrêté TSST2503467A du même jour introduit un dispositif spécifique de prévention des risques liés aux fortes chaleurs dans le Code du travail. Il s’applique dès lors qu’un niveau de vigilance « jaune », « orange » ou « rouge » est émis par Météo-France dans une zone où se situe l’établissement.</p>
<p>Ce dispositif s’applique dans tous les secteurs d’activité, avec une attention particulière portée aux postes en extérieur ou en ambiance thermique contraignante, notamment dans le bâtiment et les travaux extérieurs.</p>
<p><strong>Principales obligations de l’employeur</strong></p>
<ol>
<li><strong>Évaluation des risques</strong></li>
</ol>
<p>Le décret impose aux employeurs d’intégrer explicitement le risque lié aux fortes chaleurs dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) ou dans le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail (PAPRIPACT) dans les entreprises de 50 salariés et plus. Cette évaluation doit être mise à jour régulièrement, en particulier à l’approche de la saison estivale, et adaptée si les conditions de travail évoluent ou si un épisode de chaleur intense survient. L’objectif est d’anticiper les dangers pour la santé des salariés, notamment les coups de chaleur, et de mettre en œuvre les mesures de prévention adaptées.</p>
<ol start="2">
<li><strong>Adapter les conditions de travail </strong></li>
</ol>
<p>Les employeurs doivent adapter l’organisation du travail pour limiter l’exposition des salariés aux températures élevées. Il est notamment recommandé d’aménager les horaires de travail afin d’éviter les périodes les plus chaudes de la journée, par l’introduction de pauses plus fréquentes, ou encore par la réduction de la charge physique des tâches. L’environnement de travail doit également être repensé : il convient de favoriser l’ombre, la ventilation, ou encore l’utilisation de dispositifs de rafraîchissement afin de limiter les effets du rayonnement solaire et l’accumulation de chaleur.</p>
<ol start="3">
<li><strong>Hydratation</strong></li>
</ol>
<p>Le décret renforce les exigences en matière d’hydratation. L’employeur est tenu de mettre à disposition des travailleurs une eau potable et fraîche en quantité suffisante, à proximité des postes de travail. À défaut de point d’eau, il doit prévoir au moins 3 litres d’eau par jour et par salarié, afin de prévenir les risques de déshydratation.</p>
<ol start="4">
<li><strong>Équipements &amp; formation</strong></li>
</ol>
<p>Afin d’assurer une protection efficace, l’employeur doit fournir aux salariés des équipements adaptés aux conditions climatiques : vêtements légers et respirants, protections solaires ou équipements de protection individuelle spécifiques. En parallèle, il doit informer et former les salariés sur les risques liés à la chaleur, les symptômes à surveiller (fatigue, déshydratation, malaise), les comportements à adopter, ainsi que sur l’utilisation correcte des équipements mis à disposition.</p>
<ol start="5">
<li><strong>Prise en compte des travailleurs vulnérables</strong></li>
</ol>
<p>Le décret rappelle la nécessité de porter une attention particulière aux travailleurs vulnérables, notamment en raison de leur âge ou de leur état de santé. L’employeur doit adapter les postes ou proposer des aménagements spécifiques, en lien avec le service de prévention et de santé au travail, pour éviter toute aggravation de leur situation face aux fortes chaleurs.</p>
<ol start="6">
<li><strong>Signalement et secours</strong></li>
</ol>
<p>Conformément au nouvel article R. 4463-6 du code du travail, l&#8217;employeur définit les modalités de signalement de toute apparition d&rsquo;indice physiologique préoccupant, de situation de malaise ou de détresse, ainsi que celles destinées à porter secours, dans les meilleurs délais, à tout travailleur et, plus particulièrement, aux travailleurs isolés ou éloignés.</p>
<p>Elles sont portées à la connaissance des travailleurs et communiquées au service de prévention et de santé au travail.</p>
<p>Ce dispositif doit garantir l’intervention rapide des secours afin et a pour objectif de réduire au maximum le délai de prise en charge, en cas de coup de chaleur ou d’autres effets graves comme la déshydratation ou l’épuisement.</p>
<ol start="7">
<li><strong>Suivi et ajustement des mesures</strong></li>
</ol>
<p>Les mesures de prévention mises en place doivent faire l’objet d’un suivi constant. En cas d’aggravation de la situation météorologique ou de survenue de nouveaux risques, l’employeur est tenu de réévaluer les dispositifs en place et de les ajuster en conséquence, afin de garantir la protection continue des salariés.</p>
<ol start="8">
<li><strong>Obligations renforcées dans certains secteurs (BTP, agriculture, etc.)</strong></li>
</ol>
<p>Dans les secteurs à forte exposition comme le BTP, l’agriculture ou le travail en extérieur, le risque chaleur doit être intégré dans les plans de prévention existants. Ces dispositions concernent également les travailleurs indépendants intervenant dans ces secteurs. Des mesures spécifiques peuvent être imposées selon les caractéristiques des chantiers ou des activités exercées.</p>
<ol start="9">
<li><strong>Contrôle et sanctions de l’inspection du travail </strong></li>
</ol>
<p>Enfin, l’Inspection du travail est chargée du contrôle de l’application de ces nouvelles obligations. En cas de manquement, l’employeur peut être mis en demeure de se conformer à la réglementation dans un délai de huit jours, voire quatre jours dans le secteur agricole. Des sanctions administratives ou pénales peuvent être engagées si l’entreprise ne se conforme pas aux exigences du décret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Ce nouveau cadre réglementaire marque une avancée importante en matière de prévention des risques professionnels liés aux fortes chaleurs. Il impose aux employeurs une anticipation renforcée, une adaptation concrète des conditions de travail et une attention accrue à la santé de leurs salariés pendant les épisodes de chaleur intense. En intégrant ces obligations dans leur politique de prévention, les entreprises contribuent à la sécurité de leurs équipes tout en respectant leurs responsabilités légales.</p>
<p><strong>Avocats RECCI</strong> reste à votre disposition pour vous accompagner dans la mise en conformité de votre organisation, l’actualisation du DUERP ou la rédaction des procédures internes adaptées à ce nouveau dispositif. N’hésitez pas à nous solliciter pour toute question ou besoin d’assistance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/forte-chaleur-au-travail-les-nouvelles-obligations-des-employeurs-depuis-le-1er-juillet-2025/">Forte chaleur au travail : les nouvelles obligations des employeurs depuis le 1er juillet 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribunaux des activités économiques : un nouveau cap pour les entreprises en difficulté</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/tribunaux-des-activites-economiques-un-nouveau-cap-pour-les-entreprises-en-difficulte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 14:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.avocats-recci.fr/?p=5764</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2025, une réforme majeure transforme le paysage judiciaire des entreprises en difficulté. Depuis l’entrée en vigueur de l’arrêté du 5 juillet 2024, 12 tribunaux de commerce sont devenus « tribunaux des activités économiques », avec pour mission de gérer les dossiers sensibles avec une efficacité renforcée. Ce qui change Expertise renforcée : Les nouveaux tribunaux ont une compétence accrue dans le traitement des procédures complexes et des restructurations stratégiques. Centralisation des affaires majeures : Les entreprises systémiques ou à fort impact économique seront orientées vers ces juridictions spécialisées, pour garantir une homogénéité de traitement et des délais réduits. Formation spécifique des juges : Les affaires seront traitées par des magistrats formés aux enjeux économiques et financiers, sensibles aux réalités du terrain. Ce qui demeure inchangé Les bases des procédures : Les principes de redressement judiciaire, de liquidation et de sauvegarde restent identiques, offrant un cadre juridique stable. L’importance d’une préparation solide : La présentation des dossiers, appuyée par des avocats et experts-comptables, demeure cruciale pour optimiser vos chances de succès. Les critères pour l’attribution des dossiers La distinction entre les tribunaux des activités économiques (TAE) et les tribunaux de commerce classiques repose sur des critères clés : La taille de l’entreprise : Les TAE sont compétents pour les entreprises dont l’importance économique est jugée systémique ou dont le chiffre d’affaires dépasse un certain seuil, souvent accompagné d’un nombre significatif de salariés. La complexité du dossier : Les restructurations impliquant plusieurs acteurs, des créanciers internationaux ou des opérations financières complexes sont orientées vers les TAE. L’impact économique local : Les entreprises dont les difficultés menacent un bassin d’emploi ou des filières stratégiques peuvent relever des TAE. Les critères sectoriels : Certains secteurs sensibles (industrie lourde, énergie, transport) sont plus susceptibles d’être traités par les TAE.   Focus sur Évry, Paris et Versailles  Les tribunaux de commerce d’Évry, Paris et Versailles, bien que non désignés comme tribunaux des activités économiques, conservent leur rôle central dans la gestion des dossiers commerciaux de proximité. Ces juridictions continueront de traiter un grand volume d’affaires locales tout en collaborant, lorsque nécessaire, avec les nouvelles juridictions spécialisées. Pourquoi choisir RECCI Avec RECCI, transformez la complexité en opportunité. Nos experts du pôle performance et nos avocats spécialisés en procédure collective vous offrent des solutions sur mesure, adaptées à vos enjeux stratégiques et opérationnels. Nous nous engageons à sécuriser votre avenir et à maximiser vos chances de réussite face aux défis du nouveau cadre judiciaire. Contactez-nous dès aujourd’hui pour découvrir comment nos équipes peuvent faire la différence avec agilité et réactivité.</p>
<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/tribunaux-des-activites-economiques-un-nouveau-cap-pour-les-entreprises-en-difficulte/">Tribunaux des activités économiques : un nouveau cap pour les entreprises en difficulté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2025, une réforme majeure transforme le paysage judiciaire des entreprises en difficulté.</p>
<p>Depuis l’entrée en vigueur de l’arrêté du 5 juillet 2024, 12 tribunaux de commerce sont devenus « tribunaux des activités économiques », avec pour mission de gérer les dossiers sensibles avec une efficacité renforcée.</p>
<p><strong>Ce qui change</strong></p>
<ul>
<li><strong>Expertise renforcée</strong> : Les nouveaux tribunaux ont une compétence accrue dans le traitement des procédures complexes et des restructurations stratégiques.</li>
<li><strong>Centralisation des affaires majeures</strong> : Les entreprises systémiques ou à fort impact économique seront orientées vers ces juridictions spécialisées, pour garantir une homogénéité de traitement et des délais réduits.</li>
<li><strong>Formation spécifique des juges</strong> : Les affaires seront traitées par des magistrats formés aux enjeux économiques et financiers, sensibles aux réalités du terrain.</li>
</ul>
<p><strong>Ce qui demeure inchangé</strong></p>
<ul>
<li><strong>Les bases des procédures</strong> : Les principes de redressement judiciaire, de liquidation et de sauvegarde restent identiques, offrant un cadre juridique stable.</li>
<li><strong>L’importance d’une préparation solide</strong> : La présentation des dossiers, appuyée par des avocats et experts-comptables, demeure cruciale pour optimiser vos chances de succès.</li>
</ul>
<p><strong>Les critères pour l’attribution des dossiers</strong></p>
<p>La distinction entre les tribunaux des activités économiques (TAE) et les tribunaux de commerce classiques repose sur des critères clés :</p>
<ul>
<li><strong>La taille de l’entreprise</strong> : Les TAE sont compétents pour les entreprises dont l’importance économique est jugée systémique ou dont le chiffre d’affaires dépasse un certain seuil, souvent accompagné d’un nombre significatif de salariés.</li>
<li><strong>La complexité du dossier</strong> : Les restructurations impliquant plusieurs acteurs, des créanciers internationaux ou des opérations financières complexes sont orientées vers les TAE.</li>
<li><strong>L’impact économique local</strong> : Les entreprises dont les difficultés menacent un bassin d’emploi ou des filières stratégiques peuvent relever des TAE.</li>
<li><strong>Les critères sectoriels</strong> : Certains secteurs sensibles (industrie lourde, énergie, transport) sont plus susceptibles d’être traités par les TAE.</li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Focus sur Évry, Paris et Versailles</strong><strong> </strong></p>
<p>Les tribunaux de commerce d’Évry, Paris et Versailles, bien que non désignés comme tribunaux des activités économiques, conservent leur rôle central dans la gestion des dossiers commerciaux de proximité. Ces juridictions continueront de traiter un grand volume d’affaires locales tout en collaborant, lorsque nécessaire, avec les nouvelles juridictions spécialisées.</p>
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<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/tribunaux-des-activites-economiques-un-nouveau-cap-pour-les-entreprises-en-difficulte/">Tribunaux des activités économiques : un nouveau cap pour les entreprises en difficulté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
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		<title>Cession de parts sociales : la magie de la preuve sans signature !</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/cession-de-parts-sociales-la-magie-de-la-preuve-sans-signature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:38:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.avocats-recci.fr/?p=5757</guid>

					<description><![CDATA[<p>La cession de parts sociales, c’est un peu comme un mariage : mieux vaut un document écrit pour éviter les malentendus (et les drames !). En France, le Code civil exige que cette opération soit constatée par écrit pour sécuriser les transactions et éviter les disputes. Mais que faire si le cédant oublie de signer ou ne signe pas de mauvaise foi ? Est-ce la fin des haricots ? Pas du tout ! Une récente décision de la Cour de cassation du 4 juillet 2024 (Cass. 3e civ., 4-7-2024, n° 23-10.534 F-D) nous rappelle qu’il est possible de prouver la cession même sans cette signature tant convoitée. Lisez ce qui suit, et vous verrez qu’il y a toujours un moyen de s’en sortir ! I. Cession de parts sociales : L’Écrit, un ami indispensable ? En théorie, l’article 1865 du Code civil nous dit que la cession doit être constatée par écrit. C&#8217;est vrai, un peu de documentation ne fait pas de mal. Mais ne vous inquiétez pas, ce n&#8217;est pas la condition sine qua non de la validité ! Si les volontés des parties sont claires, l&#8217;écrit devient une simple preuve parmi d&#8217;autres. En gros, un bon vieux “Oui, je le veux” peut suffire. II. Comment prouver la cession sans signature ? Sans signature, on entre dans la danse des preuves. En vertu des articles 1361 et 1362 du Code civil, un « commencement de preuve » peut faire le job. Cela peut être une simple correspondance ou un petit mot d’un ami. Le tout est d’apporter des éléments extérieurs pour corroborer vos dires. Le comportement du cédant après la cession peut aussi jouer en votre faveur. Pas de réunion ? Pas de problème : un désintérêt manifeste pour la société peut parler tout seul. III. L&#8217;Affaire qui fait du bruit La Cour de cassation, dans son arrêt du 4 juillet 2024, nous présente un cas intéressant : en mars 2009, toutes les parts d’une SCI ont été cédées pour 2 000 €. Dix-huit mois plus tard, la SCI vend un immeuble pour un million (on parle de sacrés profits !). Un ancien associé se réveille et conteste la cession, prétextant qu’il n’a jamais signé l’acte. Verdict ? la Cour dit : « Non, non et non ! » Deux éléments de preuve ont convaincu la Cour : Une attestation de cession signée à la mairie : un document qui a plus de poids qu&#8217;un bonhomme de neige en été ! Le comportement du cédant : s&#8217;il ne participe pas aux assemblées, c&#8217;est qu&#8217;il a dit « Adieu » à ses parts. IV. Leçons à retenir Cette décision est un clin d&#8217;œil à tous les praticiens du droit. Même sans document, si le consentement des parties est établi par d’autres preuves, la cession est valide. Gardez l&#8217;œil ouvert sur tous les détails périphériques : un petit mot ici, une signature là, et vous pourrez vous protéger contre de futures disputes. Mais attention ! Mieux vaut éviter les tracas et rédiger vos actes avec soin. En matière de cession de parts sociales, il vaut mieux être bien préparé que de se retrouver dans un bras de fer judiciaire. Pour conclure : Cette décision nous montre qu’en matière de cession de parts sociales, l&#8217;écrit n&#8217;est pas toujours roi. Mais pourquoi prendre des risques inutiles ? Chez nous, on préfère anticiper et sécuriser vos transactions. Que vous ayez des questions ou besoin d’un accompagnement sur mesure, notre cabinet est là pour vous guider à chaque étape. Envie d&#8217;éviter les mauvaises surprises ? Contactez-nous et assurez-vous que vos projets avancent sans accroc ! &#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La cession de parts sociales, c’est un peu comme un mariage : mieux vaut un document écrit pour éviter les malentendus (et les drames !). En France, le Code civil exige que cette opération soit constatée par écrit pour sécuriser les transactions et éviter les disputes. Mais que faire si le cédant oublie de signer ou ne signe pas de mauvaise foi ? Est-ce la fin des haricots ? Pas du tout !</p>
<p>Une récente décision de la Cour de cassation du 4 juillet 2024 (Cass. 3e civ., 4-7-2024, n° 23-10.534 F-D) nous rappelle qu’il est possible de prouver la cession même sans cette signature tant convoitée.</p>
<p>Lisez ce qui suit, et vous verrez qu’il y a toujours un moyen de s’en sortir !</p>
<p><strong>I. Cession de parts sociales : L’Écrit, un ami indispensable ?</strong></p>
<p>En théorie, l’article 1865 du Code civil nous dit que la cession doit être constatée par écrit. C&rsquo;est vrai, un peu de documentation ne fait pas de mal. Mais ne vous inquiétez pas, ce n&rsquo;est pas la condition sine qua non de la validité ! Si les volontés des parties sont claires, l&rsquo;écrit devient une simple preuve parmi d&rsquo;autres. En gros, un bon vieux “Oui, je le veux” peut suffire.</p>
<p><strong>II. Comment prouver la cession sans signature ?</strong></p>
<p>Sans signature, on entre dans la danse des preuves. En vertu des articles 1361 et 1362 du Code civil, un « commencement de preuve » peut faire le job. Cela peut être une simple correspondance ou un petit mot d’un ami. Le tout est d’apporter des éléments extérieurs pour corroborer vos dires. Le comportement du cédant après la cession peut aussi jouer en votre faveur. Pas de réunion ? Pas de problème : un désintérêt manifeste pour la société peut parler tout seul.</p>
<p><strong>III. L&rsquo;Affaire qui fait du bruit</strong></p>
<p>La Cour de cassation, dans son arrêt du 4 juillet 2024, nous présente un cas intéressant : en mars 2009, toutes les parts d’une SCI ont été cédées pour 2 000 €. Dix-huit mois plus tard, la SCI vend un immeuble pour un million (on parle de sacrés profits !).</p>
<p>Un ancien associé se réveille et conteste la cession, prétextant qu’il n’a jamais signé l’acte.</p>
<p>Verdict ? la Cour dit : « Non, non et non ! » Deux éléments de preuve ont convaincu la Cour :</p>
<ul>
<li><strong>Une attestation de cession signée à la mairie</strong> : un document qui a plus de poids qu&rsquo;un bonhomme de neige en été !</li>
<li><strong>Le comportement du cédant</strong> : s&rsquo;il ne participe pas aux assemblées, c&rsquo;est qu&rsquo;il a dit « Adieu » à ses parts.</li>
</ul>
<p><strong>IV. Leçons à retenir</strong></p>
<p>Cette décision est un clin d&rsquo;œil à tous les praticiens du droit. Même sans document, si le consentement des parties est établi par d’autres preuves, la cession est valide. Gardez l&rsquo;œil ouvert sur tous les détails périphériques : un petit mot ici, une signature là, et vous pourrez vous protéger contre de futures disputes.</p>
<p>Mais attention ! Mieux vaut éviter les tracas et rédiger vos actes avec soin. En matière de cession de parts sociales, il vaut mieux être bien préparé que de se retrouver dans un bras de fer judiciaire.</p>
<p><em><strong>Pour conclure :</strong></em> Cette décision nous montre qu’en matière de cession de parts sociales, l&rsquo;écrit n&rsquo;est pas toujours roi. Mais pourquoi prendre des risques inutiles ? Chez nous, on préfère anticiper et sécuriser vos transactions. Que vous ayez des questions ou besoin d’un accompagnement sur mesure, notre cabinet est là pour vous guider à chaque étape.</p>
<p><em>Envie d&rsquo;éviter les mauvaises surprises ? Contactez-nous et assurez-vous que vos projets avancent sans accroc !</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nouveau dispositif obligatoire de partage de la valeur dans les TPE à partir de 2025</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/nouveau-dispositif-obligatoire-de-partage-de-la-valeur-dans-les-tpe-a-partir-de-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 15:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.avocats-recci.fr/?p=5753</guid>

					<description><![CDATA[<p>À compter de janvier 2025, un nouveau dispositif de partage de la valeur s&#8217;impose aux petites entreprises, employant entre 11 et moins de 50 salariés, sous certaines conditions. Ce dispositif, créé à titre expérimental pour une durée de cinq ans, vise à mieux répartir les bénéfices réalisés par les entreprises entre les salariés et l&#8217;entreprise elle-même. Voici tout ce que vous devez savoir pour vous conformer à cette nouvelle obligation. Qui est concerné ? Cette obligation s&#8217;applique aux entreprises qui comptent au moins 11 salariés et moins de 50 salariés, qui ne sont pas tenues de mettre en place un dispositif de participation (obligation qui s’applique généralement aux entreprises plus grandes ou appartenant à des groupes d’au moins 50 salariés). Les entreprises individuelles et certaines structures spécifiques, comme les sociétés anonymes à participation ouvrière, sont toutefois exclues de cette obligation. &#160; Quand cette obligation s&#8217;applique-t-elle ? L’obligation de mettre en place un dispositif de partage de la valeur s’applique aux entreprises qui, pendant trois exercices consécutifs, ont réalisé un bénéfice net fiscal au moins égal à 1 % de leur chiffre d’affaires. Ce bénéfice est calculé selon les modalités définies par le Code du travail pour la réserve spéciale de participation. Concrètement, cela signifie que si votre entreprise dégage des bénéfices nets suffisants pendant trois ans, vous serez tenu de mettre en place une modalité de partage de la valeur l’année suivante. Exemple où l&#8217;obligation se déclenche : Entreprise de 15 salariés dans le secteur du bâtiment : Chiffre d&#8217;affaires en 2022 : 3 000 000 € avec un bénéfice net fiscal de 45 000 € (soit 1,5 % du CA). Chiffre d&#8217;affaires en 2023 : 2 800 000 € avec un bénéfice net fiscal de 40 000 € (soit 1,43 % du CA). Chiffre d&#8217;affaires en 2024 : 2 500 000 € avec un bénéfice net fiscal de 30 000 € (soit 1,2 % du CA). Dans cet exemple, l&#8217;entreprise a réalisé un bénéfice net fiscal supérieur à 1 % de son chiffre d&#8217;affaires pendant trois années consécutives. En conséquence, à partir de 2025, elle devra choisir une option parmi les dispositifs de partage de la valeur (participation, intéressement, abondement à un plan d&#8217;épargne salariale ou versement d&#8217;une prime de partage de la valeur). Exemple où l&#8217;obligation ne se déclenche pas : TPE de 12 salariés dans la restauration : Chiffre d&#8217;affaires en 2022 : 1 200 000 € avec un bénéfice net fiscal de 12 000 € (soit 1 % du CA). Chiffre d&#8217;affaires en 2023 : 1 300 000 € avec un bénéfice net fiscal de 8 000 € (soit 0,61 % du CA). Chiffre d&#8217;affaires en 2024 : 1 500 000 € avec un bénéfice net fiscal de 15 000 € (soit 1 % du CA). Dans cet exemple, bien que l&#8217;entreprise ait atteint un bénéfice net d&#8217;au moins 1 % du chiffre d&#8217;affaires en 2022 et 2024, elle n&#8217;a pas atteint ce seuil en 2023 (0,61 %). Ainsi, l&#8217;obligation de mettre en place un dispositif de partage de la valeur ne s&#8217;appliquera pas à cette entreprise en 2025. C’est la régularité des bénéfices sur trois années consécutives qui déclenche l’obligation, et non des performances isolées. Si votre entreprise n’atteint pas ce seuil sur l’un des trois exercices, vous n’êtes pas concerné par cette nouvelle obligation. &#160; Quelles sont vos obligations ? Si votre entreprise remplit les conditions de bénéfices, vous devrez choisir une des modalités suivantes de partage de la valeur : Mise en place d&#8217;un dispositif de participation : Cela peut être fait soit via un accord de branche agréé, par un accord collectif d’entreprise ou par une décision unilatérale de l&#8217;employeur. L’accord de participation peut prévoir une formule de calcul de la réserve spéciale de participation différente de la formule légale. Mise en place d&#8217;un régime d&#8217;intéressement : Cela peut se faire par un accord collectif ou par une décision unilatérale de l&#8217;employeur. Abondement d&#8217;un plan d&#8217;épargne salariale : Vous pouvez contribuer à un plan d&#8217;épargne entreprise (PEE, PEI) ou à un plan d’épargne pour la retraite collective (PERCO, Pereco). Versement d&#8217;une prime de partage de la valeur (PPV) : Cela peut se faire par un accord collectif ou par une décision unilatérale de l&#8217;employeur. Ce dispositif permet une redistribution simple et rapide. Ces dispositifs bénéficient d’exonération de cotisations de sécurité sociale et d’impôt dans certaines limites.   Qui doit bénéficier du dispositif ? Tous les salariés de l’entreprise doivent pouvoir bénéficier de ce dispositif de partage de la valeur, sous réserve des conditions propres à chaque dispositif.   Combien de temps dure cette obligation ? Cette obligation de partage de la valeur s&#8217;inscrit dans un cadre expérimental de cinq ans, prévu jusqu’en novembre 2028. Pendant cette période, le Gouvernement évaluera l&#8217;impact du dispositif et décidera éventuellement de sa pérennisation. Un suivi annuel sera également réalisé et communiqué aux organisations syndicales et patronales.   Conclusion À partir de janvier 2025, si vous êtes à la tête d’une entreprise de 11 à moins de 50 salariés et que vous réalisez des bénéfices réguliers, vous devrez partager une partie de cette richesse avec vos salariés. Ce partage pourra se faire de différentes manières, selon vos préférences et les besoins de votre entreprise. Il est donc essentiel de vous informer et de préparer votre plan dès à présent pour respecter cette nouvelle obligation. Si vous avez des questions ou besoin d’aide pour mettre en place ce dispositif, n’hésitez pas à nous contacter, nous serons ravis de vous accompagner. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/nouveau-dispositif-obligatoire-de-partage-de-la-valeur-dans-les-tpe-a-partir-de-2025/">Nouveau dispositif obligatoire de partage de la valeur dans les TPE à partir de 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À compter de janvier 2025, un nouveau dispositif de partage de la valeur s&rsquo;impose aux petites entreprises, employant entre 11 et moins de 50 salariés, sous certaines conditions. Ce dispositif, créé à titre expérimental pour une durée de cinq ans, vise à mieux répartir les bénéfices réalisés par les entreprises entre les salariés et l&rsquo;entreprise elle-même. Voici tout ce que vous devez savoir pour vous conformer à cette nouvelle obligation.</p>
<p><strong>Qui est concerné ?</strong></p>
<p>Cette obligation s&rsquo;applique aux entreprises qui comptent <strong>au moins 11 salariés</strong> et <strong>moins de 50 salariés</strong>, <strong>qui ne sont pas tenues de mettre en place un dispositif de participation</strong> (obligation qui s’applique généralement aux entreprises plus grandes ou appartenant à des groupes d’au moins 50 salariés).</p>
<p>Les <strong>entreprises individuelles</strong> et certaines structures spécifiques, comme les <strong>sociétés anonymes à participation ouvrière</strong>, sont toutefois exclues de cette obligation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quand cette obligation s&rsquo;applique-t-elle ?</strong></p>
<p>L’obligation de mettre en place un dispositif de partage de la valeur s’applique aux entreprises qui, <strong>pendant trois exercices consécutifs</strong>, ont réalisé un <strong>bénéfice net fiscal au moins égal à 1 % de leur chiffre d’affaires</strong>. Ce bénéfice est calculé selon les modalités définies par le Code du travail pour la réserve spéciale de participation.</p>
<p>Concrètement, cela signifie que si votre entreprise dégage des bénéfices nets suffisants pendant trois ans, vous serez tenu de mettre en place une modalité de partage de la valeur l’année suivante.</p>
<p><strong>Exemple où l&rsquo;obligation se déclenche :</strong></p>
<p><strong>Entreprise de 15 salariés dans le secteur du bâtiment</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>Chiffre d&rsquo;affaires en 2022</strong> : 3 000 000 € avec un bénéfice net fiscal de 45 000 € (soit 1,5 % du CA).</li>
<li><strong>Chiffre d&rsquo;affaires en 2023</strong> : 2 800 000 € avec un bénéfice net fiscal de 40 000 € (soit 1,43 % du CA).</li>
<li><strong>Chiffre d&rsquo;affaires en 2024</strong> : 2 500 000 € avec un bénéfice net fiscal de 30 000 € (soit 1,2 % du CA).</li>
</ul>
<p>Dans cet exemple, l&rsquo;entreprise a réalisé un bénéfice net fiscal supérieur à 1 % de son chiffre d&rsquo;affaires pendant trois années consécutives. En conséquence, à partir de <strong>2025</strong>, elle devra choisir une option parmi les dispositifs de partage de la valeur (participation, intéressement, abondement à un plan d&rsquo;épargne salariale ou versement d&rsquo;une prime de partage de la valeur).</p>
<p><strong>Exemple où l&rsquo;obligation ne se déclenche pas :</strong></p>
<p><strong>TPE de 12 salariés dans la restauration</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>Chiffre d&rsquo;affaires en 2022</strong> : 1 200 000 € avec un bénéfice net fiscal de 12 000 € (soit 1 % du CA).</li>
<li><strong>Chiffre d&rsquo;affaires en 2023</strong> : 1 300 000 € avec un bénéfice net fiscal de 8 000 € (soit 0,61 % du CA).</li>
<li><strong>Chiffre d&rsquo;affaires en 2024</strong> : 1 500 000 € avec un bénéfice net fiscal de 15 000 € (soit 1 % du CA).</li>
</ul>
<p>Dans cet exemple, bien que l&rsquo;entreprise ait atteint un bénéfice net d&rsquo;au moins 1 % du chiffre d&rsquo;affaires en 2022 et 2024, elle n&rsquo;a pas atteint ce seuil en 2023 (0,61 %). Ainsi, l&rsquo;obligation de mettre en place un dispositif de partage de la valeur <strong>ne s&rsquo;appliquera pas</strong> à cette entreprise en 2025.</p>
<p>C’est la régularité des bénéfices sur trois années consécutives qui déclenche l’obligation, et non des performances isolées. Si votre entreprise n’atteint pas ce seuil sur l’un des trois exercices, vous n’êtes pas concerné par cette nouvelle obligation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelles sont vos obligations ?</strong></p>
<p>Si votre entreprise remplit les conditions de bénéfices, vous devrez choisir une des modalités suivantes de partage de la valeur :</p>
<ol>
<li><strong>Mise en place d&rsquo;un dispositif de participation</strong> : Cela peut être fait soit via un accord de branche agréé, par un accord collectif d’entreprise ou par une décision unilatérale de l&#8217;employeur. L’accord de participation peut prévoir une formule de calcul de la réserve spéciale de participation différente de la formule légale.</li>
<li><strong>Mise en place d&rsquo;un régime d&rsquo;intéressement</strong> : Cela peut se faire par un accord collectif ou par une décision unilatérale de l&#8217;employeur.</li>
<li><strong>Abondement d&rsquo;un plan d&rsquo;épargne salariale</strong> : Vous pouvez contribuer à un plan d&rsquo;épargne entreprise (PEE, PEI) ou à un plan d’épargne pour la retraite collective (PERCO, Pereco).</li>
<li><strong>Versement d&rsquo;une prime de partage de la valeur (PPV)</strong> : Cela peut se faire par un accord collectif ou par une décision unilatérale de l&#8217;employeur. Ce dispositif permet une redistribution simple et rapide.</li>
</ol>
<p>Ces dispositifs bénéficient d’exonération de cotisations de sécurité sociale et d’impôt dans certaines limites.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Qui doit bénéficier du dispositif ?</strong></p>
<p>Tous les salariés de l’entreprise doivent pouvoir bénéficier de ce dispositif de partage de la valeur, sous réserve des conditions propres à chaque dispositif.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Combien de temps dure cette obligation ?</strong></p>
<p>Cette obligation de partage de la valeur s&rsquo;inscrit dans un <strong>cadre expérimental de cinq ans</strong>, prévu jusqu’en <strong>novembre 2028</strong>. Pendant cette période, le Gouvernement évaluera l&rsquo;impact du dispositif et décidera éventuellement de sa pérennisation. Un suivi annuel sera également réalisé et communiqué aux organisations syndicales et patronales.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>À partir de janvier 2025, si vous êtes à la tête d’une entreprise de 11 à moins de 50 salariés et que vous réalisez des bénéfices réguliers, vous devrez partager une partie de cette richesse avec vos salariés. Ce partage pourra se faire de différentes manières, selon vos préférences et les besoins de votre entreprise. Il est donc essentiel de vous informer et de préparer votre plan dès à présent pour respecter cette nouvelle obligation.</p>
<p>Si vous avez des questions ou besoin d’aide pour mettre en place ce dispositif, n’hésitez pas à nous contacter, nous serons ravis de vous accompagner.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/nouveau-dispositif-obligatoire-de-partage-de-la-valeur-dans-les-tpe-a-partir-de-2025/">Nouveau dispositif obligatoire de partage de la valeur dans les TPE à partir de 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En matière civile, même les « petites cessions » comportent leurs dangers !</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/les-petites-cessions-comportent-leurs-dangers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 15:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.avocats-recci.fr/?p=5749</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est courant que des associés se séparent et qu’ils détiennent à la fois une société commerciale outre une SCI possédant les locaux opérationnels. En cas de séparation ou retrait, il n’est pas rare que la cession des parts sociales des SCI soit considérée comme une opération mineure avec peu d’enjeux – surtout en l’absence de plus-value en raison d’un prêt immobilier en cours. L&#8217;arrêt de la Cour de cassation du 6 juin 2024 (n°23-10.526) met en lumière l’importance de la responsabilité des associés en matière de dettes sociales lors d&#8217;une cession de parts de société civile. En effet, les anciens associés d’une société civile restent responsables des dettes à proportion de leur participation à la date de leur exigibilité. Ce point souligne la nécessité d’effectuer un état précis des créances et dettes au jour de la cession, une étape souvent négligée. Cet arrêt permet de rappeler qu&#8217;une cession de parts, même modeste, ne peut être prise à la légère. Pour sécuriser l’opération, plusieurs étapes sont indispensables : un point juridique et financier préalable, la vérification des contrats en cours et des engagements de la société, ainsi que la mise en place de garanties pour les parties. Une bonne préparation permet d&#8217;éviter des litiges coûteux post-cession, comme celui traité ici. En somme, toute cession doit être encadrée par des professionnels capables d&#8217;anticiper ces risques pour protéger les intérêts des cédants comme des repreneurs. Un conseil avisé peut éviter bien des désagréments. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/les-petites-cessions-comportent-leurs-dangers/">En matière civile, même les « petites cessions » comportent leurs dangers !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est courant que des associés se séparent et qu’ils détiennent à la fois une société commerciale outre une SCI possédant les locaux opérationnels.</p>
<p>En cas de séparation ou retrait, il n’est pas rare que la cession des parts sociales des SCI soit considérée comme une opération mineure avec peu d’enjeux – surtout en l’absence de plus-value en raison d’un prêt immobilier en cours.</p>
<p>L&rsquo;arrêt de la Cour de cassation du 6 juin 2024 (n°23-10.526) met en lumière<strong> l’importance de la responsabilité des associés en matière de dettes sociales lors d&rsquo;une cession de parts de société civile</strong>.</p>
<p>En effet, les <strong>anciens associés d’une société civile restent responsables des dettes</strong> à proportion de leur participation à la date de leur exigibilité.</p>
<p>Ce point souligne la <strong>nécessité d’effectuer un état précis des créances et dettes au jour de la cession</strong>, une étape souvent négligée.</p>
<p>Cet arrêt permet de rappeler qu&rsquo;une cession de parts, même modeste, ne peut être prise à la légère.</p>
<p>Pour sécuriser l’opération, plusieurs étapes sont indispensables : un point juridique et financier préalable, la vérification des contrats en cours et des engagements de la société, ainsi que la mise en place de garanties pour les parties.</p>
<p>Une bonne préparation permet d&rsquo;éviter des litiges coûteux post-cession, comme celui traité ici.</p>
<p>En somme,<strong> toute cession doit être encadrée par des professionnels</strong> capables d&rsquo;anticiper ces risques pour protéger les intérêts des cédants comme des repreneurs. Un conseil avisé peut éviter bien des désagréments.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.avocats-recci.fr/les-petites-cessions-comportent-leurs-dangers/">En matière civile, même les « petites cessions » comportent leurs dangers !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.avocats-recci.fr">Avocats Recci</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le cabinet développe son activité RH</title>
		<link>https://www.avocats-recci.fr/5735-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Marketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 08:23:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒐𝒇𝒇𝒓𝒆 𝒔𝒆 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆 ! 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒎𝒊𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒂𝒄𝒉𝒊𝒏𝒈 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒄𝒓𝒖𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕. Grande nouvelle ! Avocats Recci est l&#8217;un des très rares cabinets autorisés par le Barreau de Paris à étendre son activité au recrutement et au coaching. Cette évolution offre une nouvelle dimension à l&#8217;ADN du cabinet, déjà très axé sur l&#8217;humain, valeur fondamentale pour Sonia BEAUFILS et Olivia Boizard. Assurées par Olivia, certifiée HEC sur le coaching et en Process Communication, ces prestations viennent parfaitement compléter l’offre globale du groupe RECCI. Comment pouvons-nous vous aider ? 🔸 𝑹𝒆𝒄𝒓𝒖𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 : du conseil à l’accompagnement complet pour recruter des collaborateurs. 𝐸𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 : 𝑒́𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑓𝑖𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑡𝑒, 𝑠𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝐶𝑉, 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑡𝑖𝑒𝑛𝑠, 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑖 𝑑’𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑔𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑒𝑡𝑐.) 🔸𝑪𝒐𝒂𝒄𝒉𝒊𝒏𝒈 : pour les managers et dirigeants, mais également les équipes. Possibilité d’animer des ateliers de codéveloppement. 𝐸𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒s 𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑗𝑒𝑡𝑠 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑠 : 𝑝𝑟𝑒́𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑠𝑦𝑐ℎ𝑜𝑠𝑜𝑐𝑖𝑎𝑢𝑥, 𝑝𝑟𝑒́𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑡𝑖𝑔𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢𝑒𝑙𝑠 𝑒𝑡/𝑜𝑢 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓𝑠. Vous souhaitez en savoir plus ? 😉 📩 Contactez Olivia Boizard Associé et Avocat Responsable droit social roupe RECCI 06 80 42 10 74 oboizard@recci.fr</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒐𝒇𝒇𝒓𝒆 𝒔𝒆 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆 ! 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒎𝒊𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒂𝒄𝒉𝒊𝒏𝒈 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒄𝒓𝒖𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕.<br />
Grande nouvelle ! Avocats Recci est l&rsquo;un des très rares cabinets autorisés par le Barreau de Paris à étendre son activité au recrutement et au coaching. Cette évolution offre une nouvelle dimension à l&rsquo;ADN du cabinet, déjà très axé sur l&rsquo;humain, valeur fondamentale pour <a id="ember1558" class="ember-view" href="https://www.linkedin.com/in/sonia-beaufils-ba540b77/">Sonia BEAUFILS</a> et <a id="ember1559" class="ember-view" href="https://www.linkedin.com/in/olivia-boizard-le-prado/">Olivia Boizard</a>.</p>
<p>Assurées par Olivia, certifiée HEC sur le coaching et en Process Communication, ces prestations viennent parfaitement compléter l’offre globale du groupe <a href="https://recci.fr/" target="_blank" rel="noopener">RECCI</a>.</p>
<p><strong>Comment pouvons-nous vous aider ?</strong><br />
🔸 𝑹𝒆𝒄𝒓𝒖𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 : du conseil à l’accompagnement complet pour recruter des collaborateurs.<br />
𝐸𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 : 𝑒́𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑓𝑖𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑡𝑒, 𝑠𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝐶𝑉, 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑡𝑖𝑒𝑛𝑠, 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑖 𝑑’𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑔𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑒𝑡𝑐.)<br />
🔸𝑪𝒐𝒂𝒄𝒉𝒊𝒏𝒈 : pour les managers et dirigeants, mais également les équipes. Possibilité d’animer des ateliers de codéveloppement.<br />
𝐸𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒s 𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑗𝑒𝑡𝑠 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑠 : 𝑝𝑟𝑒́𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑠𝑦𝑐ℎ𝑜𝑠𝑜𝑐𝑖𝑎𝑢𝑥, 𝑝𝑟𝑒́𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑡𝑖𝑔𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢𝑒𝑙𝑠 𝑒𝑡/𝑜𝑢 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓𝑠.</p>
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Associé et Avocat<br />
Responsable droit social roupe RECCI<br />
06 80 42 10 74<br />
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